Agir pour bâtir

Âgé de 37 ans, trilingue et diplômé de l’UQAM en administration des affaires, je travaille dans le secteur hôtelier et de la restauration depuis 12 ans. Impliqué durant six ans dans mon syndicat local, président d’un syndicat de copropriétés depuis 2 ans, bénévole à Nez rouge depuis plusieurs années, j’ai aussi été intervenant dans une ressource intermédiaire auprès d’adultes présentant une déficience intellectuelle, durant sept ans. Toutes ces implications ont fait de moi l’homme que je suis devenu, un homme progressiste défenseur de valeurs sociales démocrates, telle la justice sociale, par exemple. J’ai toujours été un homme de service. Je dis qu’il est plus que temps de retrousser nos manches, de nous mettre au travail, de construire un Québec qui suscite l’espoir, qui cultive la vraie prise de parole, qui se soucie du bien collectif; il est plus que temps de faire preuve d’innovation, d’audace et de courage politique . Soyons prêts à expliquer pourquoi le NPDQ sera bénéfique pour la majorité. Je veux être le leader de ce parti. Je suis prêt, c’est certain!

Mon parcours

Je me suis impliqué pour la première fois en politique lors de l'élection fédérale partielle d'Outremont de 2007. J'avais été impressionné par la force de caractère de Thomas Mulcair qui avait quitté le gouvernement libéral autour de la question de la vente du Mont Orford. 

Je me suis impliqué comme bénévole récurrent, ayant maintes fois cogné aux portes en sa compagnie et celle d'Olivia Chow, maintenant veuve de Jack Layton. Je me suis juré de me présenter comme candidat pour l'élection générale suivante, ce que je fis dans la circonscription de Verchères-Les Patriotes, en 2008, où j'ai fait un gain net de 7.5 points sur le résultat de 2006. 

Je me suis représenté en 2015 dans la nouvelle circonscription de Pierre-Boucher-Les Patriotes-Verchères où j'ai fait une campagne exigeante mais exaltante, de près d'un an.

En 2016, je me suis joint à la communauté de sympathisants progressistes québécois qui souhaitent, aujourd'hui, bâtir une alternative progressiste et pragmatique au cynisme qui secoue la politique provinciale. Cette communauté; le NPDQ.

 

 

Dédié au service public

Politiques positives

J'ai eu l'immense bonheur de voir les Québécois se réinvestir dans leur politique fédérale en compagnie d'hommes et de femmes de talent et de coeur. En me joignant au NPDQ et en aspirant à le diriger, je souhaite apporter le même dynamisme et le même coeur que celui qui battait pour Jack Layton en 2011. Nous vivons à une époque où les Québécois sont désabusés de leur gouvernement provincial, se déchirent sur des questions puériles. Je crois en un projet qui nous rassemblera en tant que peuple.

J’ai décidé, en me présentant comme chef d'un parti naissant, d’être  moi-même et de faire selon ce qui me semble droit et juste. En ce sens, j’ai décidé de passer à l’action, d’agir et de consacrer mes énergies à faire ce qui me tient réellement et vraiment à coeur : bâtir le Québec de demain. J’ai appris et retenu de ma famille à côtoyer des personnes aux profils très diversifiés, d'apprendre d'elles et de conserver l'esprit ouvert. Au cours des dernières années, j’ai donc porté mes réflexions et mes actions toujours dans le souci d’enrichir les débats, au-delà de la partisanerie. Nous croyons tous en un Québec idéal, notre vision de celui-ci peut fondamentalement varier. La vision que je vous propose cherche à rassembler les Québécoises et les Québécois autour d'un vrai projet de société.

J’ai toujours pensé qu’une société doit permettre de placer les pluralités au coeur même de la vie. C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis un homme capable d’écoute et de respect, et ce, envers même mes adversaires politiques dans le but de pouvoir accueillir sereinement des observations différentes des miennes.

Se remettre sur pied

À la suite de l'élection fédérale de 2015, j’ai appris une dure leçon que seule la vie peut nous enseigner. En effet, j’ai eu à apprendre que rien n’est jamais acquis, apprendre à me remettre sur pied et, puis, apprendre à avancer malgré les coups durs que l’existence met parfois sur notre route. Bien sûr, des personnes de mon entourage et des personnes qui ont participé à ma campagne m’ont fait valoir que j’avais su démontrer, durant cette campagne, des capacités à ouvrir la voie et à susciter l’espoir. Plusieurs m’ont encouragé à poursuivre ma démarche en matière de vie politique. D’autres m’ont écrit pour me dire de continuer, tout en gardant ma passion, mon authenticité, mon intégrité et ma simplicité. Comme me l’a si bien écrit un ex-professeur, aujourd’hui un ami:

«La politique est un sport extrême. Le score a été serré, mais cette expérience a su mettre en valeur ton courage, ta détermination et ton engagement. […] C’est une victoire sur le plan humain avec les nouvelles compétences que tu as su développer durant cette campagne.»

J’ai compris que j’allais me remettre sur pied avec courage afin de poursuivre ma passion pour la politique en la concrétisant différemment.

Bâtir le Québec de demain

Aujourd’hui, je me pose ces questions : quel genre de gouvernement voulons-nous? Comment réinventer l’exercice démocratique? De quelle façon changer les choses? Comment soulever l’enthousiasme? Pourquoi nos gouvernements successifs semblent-ils si souvent coincés entre les besoins des uns et les désirs et les exigences des autres? Où sont les vrais bâtisseurs? Il y a tant à construire et davantage à restaurer; on n’a qu’à penser à nos infrastructures sociales, de santé et d’éducation, pour ne nommer que celles-là. Que laisserons-nous aux générations futures? Que penserons de nous les Québécois qui vivront dans cent ans?

Je me présente auprès de vous pour bâtir le Québec de demain, car au final, le Québec dont nous avons hérité, nous n'en sommes que les gardiens pour celles et ceux qui nous suivront. Je me présente auprès de vous pour bâtir un Québec dont nous serons fiers de léguer à ces derniers.

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